_ Avant que l'autorisation d'occuper les secteur ne se soit écoulée, la SNC me fait délivrer le 05 mars 2020 un commandement de payer les redevances visant la clause résolutoire _ Ce commandement m'était adressé au 116.

 

 

_ Le commandement de payer visant la clause résolutoire , ainsi que l'assignation, du 05 août 2020 sont adressés au 116 quai de Bacalan, un jugement ne peut en aucun cas condamner au 118 avec deux actes introductifs d'instance adressés au 116, ce qui ne dérange aucunement tous les juges, de l'exécution compris, pour me condamner à payer condamner les taxes foncières du 118 et à en être expulsé.

_Un an et demi plus tard, la SNC produit une expertise n°34 envoyée au centre des impôts le 05/02/2021, ce document ne concerne que les 118, 118B et 120 quai de Bacalan, le 116 n'y est jamais cité.

Page 3, il y est indiqué que la  SNC les bassins à flots n'a jamais payé d'impôts fonciers pour "l'ancienne capitainerie ...l'atelier de création d'automates VERNA"

 

 

_ Cette expertise n°34 émise le 05/02/2021 implique donc que les factures 2018 et 2019 présentées dans ce commandement de payer les redevances et l'assignation sont des faux créés de toutes pièces destinés à tromper le tribunal.  

_ Faute de posséder des documents fonciers liés au 116 quai de Bacalan, la SNC présente au tribunal ceux qui concernent les 118 à 120 :  Répartition des charges présentées comme "preuve" contre moi, extrait du  document SNC 5-2 :

 

 

_ Il est à remarquer dans le document SNC 5-2 présenté ci-dessus, que le local détente de Cdiscount intitulé " 118B QUAI BACALAN " dont la surface est 2 fois celle de mon atelier et comporte une mezzanine qui en augmente singulièrement la surface, cotise à hauteur de 433 €.

Le premier tribunal n'y voit que du feu et me condamne au 118 sur la facture pièce n°20 qui m'est adressée au 120-126.

 

-o-o-o-o-o-o-o-

 

Le jugement de 2022 a été confirmé par tous les jugements suivants :

 

 

Dont l'arrêt du 18 janvier 2024, qui lui fait plus fort en décrétant, page 6 : que le "numéro 116 n'existe pas" :

 

 

 Et « Confirme le jugement déféré (2022) en toutes ses dispositions » qui déboutait la SNC du transport de mes meubles.

 
 

 

_ Plan que je fournissais lors des procès, une erreur est-elle possible ? :

En résumé :

_ Le tribunal prend donc en référence la pièce n°20 (A) (fausse facture SNC car datée de 2019) qui concerne les taxes foncières du 120 -126 quai de Bacalan (Cdiscount), et calcule la somme que je dois par les 180 tantièmes  (B) du 118 quai de Bacalan  (restaurant le Gargalou), bâtiment voisin, trois fois grand comme le mien et doté d'une terrasse plus un parking de mêmes surfaces, tandis que ma contestation d'occuper le  116 quai de Bacalan "ne peut prospérer":

 

 

_ En considérant « le 118 quai Bacalan, siège de l’activité du défendeur », le tribunal a fait fi des conclusions de mon avocat qui soutenait :

"Or, Monsieur VERNA occupe un bien sis 116 Quai de BACALAN. 
Ce bien est imposé en tant que tel par les services fiscaux (Pièce n°17). 
La juridiction constatera que le montant de la taxe foncière du 116 Quai de Bacalan équivalait
à 3529 FF soit 538€ en 1999 "         mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre... 

Pièce 20 du 31/12/2019 (donc pièce fausse), retenue par le tribunal pour me condamner :

 

 

Curieusement ce document n°20, du 31/12/2019 n'est pas le même, également daté du 31/12/2019, que celui que j'ai reçu qui présente 3 adresses. La pièce 20 réclame 1241,31€, celle que j'ai reçue, 3139,86 €. Les 180 tantièmes sont donc alternativement attribués au 120-126 et 180 quai de Bacalan, à part moi, cela ne dérange personne.....!!!!

 

 

_ Pour faire simple :

_ Le tribunal refuse ma pièce émise par le trésor public (preuve légale) et accepte des factures auto émises par la SNC qui convoite de m'expulser d'un bâtiment qui m'appartient afin d'en profiter sans bourse délier (l'état ne peut acquérir que des bâtiments destinés au public et équipés pour cet usage, ce qui n'est pas le cas en cette occurence) et au passage, me faire les poches en me faisant payer, comme en 2017, des taxes foncières 650 % plus élevées que celles que je réglais au trésor public 6 ans auparavant...!!!!

  _ Une incohérence qui a "échappé" aux tribunaux, est qu'il n'a jamais été produit par la SNC durant les procès, de taxes foncières émanant du trésor public pour le 116 quai de Bacalan.
  _ La SNC réussi ainsi, grâce aux tribunaux, à percevoir 2 fois les taxes foncières du restaurant situé au 118 sans avoir payé celles du 116 et à me faire expulser d'un bâtiment qui m'appartient, joli tour de passe passe ....!!!!!....

_ Voilà où en est mon affaire, des huissiers sont venus le 02 août 2023 m'expulser de mon atelier, tous mes biens , mes outils, tour à métaux, fraiseuse, perceuses et toutes les pièces de bronze, patiemment collectées pour élaborer des automates et des sculptures animées et sonores ont été déménagés dans quatre containers et seront vendus pour remplir les caisses de la SNC les bassins à flots, qui pourra, de plus, investir un bâtiment qui reste mon bien selon la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

 _ Selon une étude de l'IFOP pour le JDD publiée le 23 juillet, « 73 % des Français affirment que la justice fonctionne mal », Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la justice, n'est pas surpris par ce constat et dénonce les défaillances de la chaine pénale, extrait :
"les Français sentent instinctivement que quelque chose ne tourne pas rond dans la Justice française. Lorsqu’ils la côtoient, elle est lente, bureaucratique et de mauvaise qualité. Et lorsqu’ils la voient de loin, à travers les faits divers par exemple, elle est visiblement laxiste avec les délinquants et toujours prompte à punir les honnêtes gens".

 _ Avant de ruiner la vie d'un citoyen, les juges devraient vérifier si les dires et preuves que présente celui-ci sont recevables ou pas, de même que ceux de son adversaire ; si l'une de ces deux vérifications avait été faite, l'issue de mon procès aurait incontestablement été différente.
 _ Il en résulte un trouble à l'ordre public car il y a bien plus qu'une "simple nuisance à la quiétude".

 _ En ces occasions la SNC les bassins à flots/ICADE s'est rendue coupable d'"Escroquerie au jugement", aggravé d'être commis en bande organisée avec la complicité de son avocate et d'huissiers indélicats.

 _ Je pense ne pas être le seul à être victime de manœuvres délictuelles légalisées par un tribunal "inattentif", aussi tenais-je à faire œuvre de salubrité publique sous forme de cette performance artistique et sociologique.

Violation de mes droits

Retour page principale

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

« Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.

Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. » Martin Niemöller (1892–1984)